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BUZZPRESS
Date d'inscription : 05/11/2020
26062024
Une connaissance de l’empreinte carbone des modes de chauffage très approximative
Pour les Français, les 3 types de chauffage qui émettent le plus de CO² sont le fioul avec 27 % de votes, le bois (bûches ou granulés) avec 23 % et le gaz naturel avec 15 %. Fait intéressant et révélateur de cette méconnaissance, 14 % avouent cependant ne pas savoir répondre à cette question.
Car en effet, même si les Français ne se trompent finalement pas sur l’impact du fioul et du gaz, il est surprenant de voir figurer le bois à la deuxième place des modes de chauffage ayant la plus forte empreinte carbone.
En effet, le chauffage au bois n’émet que 30 gCo² par kWh quand le fioul totalise plus de 324 gCo² par kWh  et le gaz 227 gCo² par kWh et l’électrique 147 gCo² par kWh.
Par conséquent, le classement correct des modes de chauffage qui ont la plus forte empreinte carbone est donc en N°1 le Fioul, en N°2 le gaz, en N°3 le chauffage électrique et en N°4 le bois.
Quid de la pollution ?
Cette méconnaissance est encore plus flagrante lorsque la question de la pollution est posée.
Car pour 22 % des Français, c’est le chauffage au bois qui pollue le plus, devant le chauffage au fioul à 21 % et le gaz à 12 %.
Or, le bois est une source d’énergie naturelle et renouvelable grâce à la reforestation. Vu son indice très bas de rejet de Co², c’est le système de chauffage le plus respectueux de l’environnement avec pour seul point noir l’émission de particules fines dans les fumées qui peuvent apporter des dégradations à l’air ambiant et donc causer des problèmes respiratoires si elles sont inhalées. De son côté, le chauffage au fioul produit un nombre de composés nocifs très important (particules fines, oxyde d’azote, dioxyde de soufre, carbone, etc.) ce qui en fait le système le plus polluant et le moins écologique de tous, devant le gaz qui est également une énergie fossile libérant énormément de CO².
« Même s’ils se trompent encore sur les catégories de chauffage les plus polluantes, les Français ont bien compris que la source d’énergie la plus écologique est celle de l’électricité issue d’une production renouvelable, comme avec des systèmes solaires ou éoliens. C’est ce mode de production qu’il faut aujourd’hui privilégier et développer pour à terme faire disparaitre les centrales à gaz ou à charbon », a commenté Éric ANES, Président de Rothelec.
Des Français mieux calés sur les prix ? Oui et non !
Pour ce qui est des coûts énergétiques, les Français pensent en revanche être bien au courant… En effet, ils classent les énergies de la moins chère à la plus couteuse (1. Le chauffage au bois, 2. Le chauffage au gaz, 3. le chauffage au fioul et 4. le chauffage électrique), mais en oubliant certaines contraintes liées au fonctionnement.
Analyse d’Éric ANES, Président de Rothelec :
« En effet, le coût d'un système de chauffage varie énormément en fonction de plusieurs facteurs :
·  Les différents types de chauffage :
o Si le chauffage électrique est le système le moins cher à l'achat (entre 1 000 et 5 000 €), il occasionne des coûts d'exploitation pouvant être élevés.  Cependant, tous les acteurs ne se ressemblent pas. En effet, chez Rothelec, nous avons ainsi opté pour des systèmes plus chers à l’achat que de l’électrique classique mais avec des performances meilleures et donc des coûts d’exploitation au m² chauffé inférieurs à ceux du fioul ou du gaz.
o Pour le chauffage au gaz, le coût d'achat est moyen (entre 5 000 et 15 000 €) et avec des coûts d'exploitation stables mais c’est une source d’énergie fossile et donc non pérenne.
o  Le Chauffage au fioul a un coût d'achat moyen (entre 5 000 et 10 000 €), mais des prix fluctuants, souvent très élevés et surtout une interdiction de s’équiper pour les nouveaux logements.
o  La Pompe à chaleur a un coût d'achat très élevé (entre 6 000 et 16 000 €), mais occasionne des coûts d'exploitation assez faibles et fournit donc une énergie plus écologique.
o  Le Chauffage au bois enregistre un coût d'achat variable et assez élevé pour une cheminée ou un poêle (entre 2 000 et 15 000 €), avec en plus un prix du bois ou des granulés variable et plus ou moins important en fonction de l’habitation. De plus, pour chauffer l’ensemble d’une maison et pas seulement une pièce, il est nécessaire de s’équiper de conduits d’air et de pompes pour répartir la chaleur dans les pièces choisies.
o Le Chauffage solaire a un coût d'achat élevé (entre 5 000 et 20 000 €), mais des coûts d'exploitation quasiment nuls et une énergie 100% renouvelable.
·  La surface de l’habitation à chauffer : Plus la surface est grande, plus le coût du système sera élevé et surtout en fonction du type de chauffage choisi.
·  L’isolation et la performance énergétique du logement : Une habitation bien isolée réduira la puissance du système de chauffage nécessaire et donc son coût final à l’utilisation.
·  L’installation du système de chauffage : il est recommandé de faire appel à un professionnel est pour l’installation du chauffage, mais cette intervention augmentera le coût total et est donc à prendre en considération lors du choix.
Avec toutes ces données, et même si le chauffage au bois présente de nombreux avantages, il est important de ne pas négliger tous ces inconvénients avant de faire son choix :
Ainsi le bois engendre des contraintes liées à l'approvisionnement et au stockage (besoin d'un espace de stockage important, au sec et à l'abri des intempéries), à la manutention du bois (coupe, transport du bois ou des sacs régulièrement, et donc des tâches physiques contraignantes voire impossible à partir d’un certain âge), la qualité du bois (influence sur le pouvoir calorifique et les émissions de polluants), le fonctionnement (mauvaise combustion des bois humides ou de mauvaise qualité, la nécessité d’un ramonage régulier par un professionnel au moins deux fois par an pour garantir la sécurité et le bon fonctionnement du système et être couvert par votre assurance en cas de problème, l’encombrement ou la mauvaise régulation de la température) et enfin l’impact environnemental (l’émissions de polluants atmosphériques, tels que des particules fines et des gaz à effet de serre qui peuvent avoir un impact négatif sur la qualité de l'air, notamment pour les personnes souffrant de problèmes respiratoires et la déforestation si le bois n'est pas issu d'une gestion forestière durable).
En conclusion, le chauffage au bois présente des avantages et des inconvénients qu'il est important de bien peser avant de faire son choix. C’est une solution économique et écologique à condition d'être utilisé correctement et dans le respect de l'environnement. »
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