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Gilles Romain
Gilles Romain
Date d'inscription : 29/03/2022
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01062023
Le 8 juin à 16h (heure de Paris), l'#UNESCO tiendra une conférence de presse à son siège parisien afin de présenter les résultats de la mission archéologique subaquatique internationale menée en août et septembre 2022 sur le banc d’Esquerquis en #Tunisie et le canal de Sicile (Italie). Pour la première fois, des scientifiques de 8 pays des deux rives de la Méditerranée ont étudié ensemble les épaves, sous l'égide de l'UNESCO, dans le cadre de deux projets respectivement menés par la Tunisie et l'Italie.
Réunissant des archéologues originaires d'Algérie, de Croatie, d'Égypte, d'Espagne de France, d'Italie, du Maroc, et de Tunisie, cette mission scientifique internationale visait à documenter les vestiges d'épaves datant de l'Antiquité jusqu'au XXe siècle en utilisant un sonar multifaisceaux pour cartographier la zone et des véhicules sous-marins téléguidés pour documenter les objets anciens qui jonchent les fonds marins.

Le récif Keith, situé sur le plateau continental tunisien, est la zone la plus dangereuse du banc d’Esquerquis pour les navires, en raison de ses élévations rocheuses dont certaines atteignent presque la surface de l’eau. À l'aide d'un sonar multifaisceaux, la mission coordonnée par l'UNESCO a réalisé la première étude approfondie de ce plancher océanique et découvert trois épaves, l'une datant d’une période située entre le Ier siècle avant J.-C. et le IIe siècle après J.-C., et les deux autres du XIXe ou XXe siècle. Aucune de ces épaves n’était jusque-là connue des archéologues. Sur le plateau continental italien, l'objectif était de documenter trois épaves romaines, découvertes dans les années 1980-2000, au moyen d'images en haute résolution.

Lors de la conférence de presse, les résultats des deux projets menés en Tunisie et en Italie seront présentés par les chercheurs de l'expédition. Alison Faynot, archéologue subaquatique de l'UNESCO, rappellera les enjeux de cette expédition et détaillera les défis à venir.

Le Département français des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) reviendra également sur les moyens de pointe déployés lors de la mission, notamment l’Alfred Merlin, un navire de recherche équipé de matériel d'imagerie et de cartographie sous-marine de haute technologie.
Chiffres clés de la mission
- 8 pays
- 14 jours
- 20 archéologues à bord
- 2 robots sous-marins utilisés pour étudier le fond de l'océan :
 Arthur, qui a passé 21 heures en immersion à une profondeur allant de 700 à 900 m, 
et Hilarion, qui a passé 18 heures en immersion
- 400 heures de vidéo
- Plus de 20 000 photos
- Une zone de 10 km2  couverte par le sonar multifaisceaux 
utilisé pour cartographier les fonds marins, 
permettant une étude de haute définition.
Plus d’informations
En savoir plus sur la mission
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